Les dessous de nylon, ça gratte
Vendredi 30 décembre 2011
C’est dommage, il n’y a plus de postières comme jadis.
La privatisation de La Poste nous laisse orphelins
de ces matrones qui tricotaient au guichet..
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« Les postières » est une chanson de Pierre Perret, de l’année 1967.
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J’ai une manie singulière
Je tombe amoureux des postières
Elles ont le sourire accueillant
Des gardiens de maison de redressement
Elles ont un parfum bien à elles
Tout dépend de ce qu’y a dans leurs gamelles
Ses écouteurs sur le cigare
La mienne ressemble à un homard
Quand une postière vous dit : qu’est-ce que c’est ?
Vous faites comme mézigue vous lui faites un baiser
Vous lui dites vos lèvres sont des fruits de saison
Et ça tombe au poil moi j’adore les citrons
Je vais au guichet des télégrammes
Je lui dis bien le bonjour madame
Elle me dit « qu’est-ce que vous voulez »
Je dis simplement vous parler
« C’est pour Paris ou la province »
Paris seulement rue Monsieur-le-Prince
« Voilà une formule écartez-vous
En majuscules et grouillez-vous ! »
Quand une postière vous dit : qu’est-ce que c’est ?
Vous faites comme mézigue vous lui faites un baiser
Vous lui dites quelle chance vos points noirs sur le nez
Chérie j’adore le caviar sur canapé
J’attends mon livret de caisse d’épargne
Elle elle tricote un passe-montagne
Elle a l’air digne d’un chameau
Qui vient d’avaler un yo-yo
Sa collègue lui dit ma petite chatte
Je te dis que les dessous de nylon ça gratte
Moi j’en mets plus y a belle lurette
Même à nos âges vaut mieux être prêtes
Quand une postière vous dit : ouais ouais ouais
Vous faites comme mézigue vous lui faites un…
Vous lui dites quelle chance vos poils sur le menton
Chérie j’adore le moisi sur les croûtons
Je l’ai eue ce matin au téléphone
De sa douce voix de madone
Elle m’a dit « demandeur parlez »
Ces deux mots tendres m’ont troublé
J’ai osé lui dire je vous aime
Comme Antoine Irène Marie Étienne
J’ai dit voulez-vous un mari
Elle a blanchi verdi rosi
Quand une postière vous dit: qu’est-ce que c’est ?
Vous faites comme mézigue vous lui faites berck berck berck
Elle m’a dit pas de chance j’ai déjà fait ma vie
Avec un cul-de-jatte j’adore les raccourcis !
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Autosuggestion consciente
Mercredi 28 décembre 2011
Quand j’étais gosse, à Nancy, je traversais fréquemment le Parc Sainte-Marie à pied, et, à proximité du kiosque à musique et des terrains de boules lyonnaises, je contemplais avec effroi le buste suivant :

Maintenant, je n’ai plus peur, car je sais que c’est le buste du mondialement célèbre Émile Coué, pharmacien de profession, et nancéien d’adoption (son épouse était d’origine nancéienne, et Emile Coué est décédé à Nancy en 1926).
Tiens, je ne savais pas que le bon Émile Coué était aussi à l’origine de l’effet placébo (merci à M. Wikipédia pour l’info, mais je ne te donnerai pas mes sous pour autant, malgré les appels déchirants de Jimmy Wales…).
Remarquons que tout cela se tient : autosuggestion, placébo, positivisme, méthode Coué, thérapie cognitive, c’est tout pareil ou presque !
« You feel the way you think » a écrit le docteur David Burns, mais il a quand tout pompé sur Coué !
D’accord, je sais que « vouloir n’est pas forcément pouvoir », mais la réciproque n’est pas toujours vraie non plus. Je dirais même qu’elle est très rarement vraie, en fait. Enfin, je pense, je n’en suis pas sûr, l’essentiel étant de penser pour meubler le vide, non ?
Cette méthode Coué, désormais plus que centenaire, revient d’ailleurs bigrement à la mode. Grâce à la crise, me direz-vous, et si ça peut éviter à certains de se mettre la tête dans le four, ben tant mieux…
Par exemple, en ce moment présent, je veux que ce soit le printemps, que la météo soit agréable, et j’imagine que je sors ma bicyclette, de bon matin, pour partir sur les chemins, avec quelques bons copains, prenons au hasard Fernand, Firmin, Francis, et Sébastien. Sans oublier Paulette, bien sûr. Et bien, croyez moi si vous voulez, je me sens d’emblée beaucoup mieux, et la chanson dans la vidéo qui suit vous communiquera toutes ces pensées positives et vous guérira de bien de vos maux. La musique adoucit les mœurs, les mots soignent les maux, c’est archi-connu, et on peut en abuser. En plus ici, c’est gratuit, pour moi, pour vous, pour tout le monde. Mais ne me remerciez pas, dites plutôt merci au « bon Docteur Coué » !
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« La bicyclette », par Yves Montand – Olympia 1981
Parolier : Pierre Barouh – Musicien : Francis Lai
Alors, ça va mieux ?
On avait peur, on était heureux
Mercredi 28 décembre 2011
Michel Legrand est un menteur :
En 1942, il avait 10 ans et non 15 !
Bah, pas grave, les génies n’ont pas d’âge
et ne semblent pas vouloir prendre leur retraite…

En 1971, sortait donc le film « Summer of ’42″,
mis en musique par Michel Legrand
(Pour cette œuvre, il a remporté l’oscar de la meilleure musique de film en 1972).
Concernant la chanson, les paroles françaises sont de Jean Dréjac.
Pour comprendre le film, il faut être un être humain et avoir eu 15 ans :)
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C’était l’été 42
On hésitait
Encore un peu
Entre l’amour et l’amitié
Et puis un jour
Tout simplement tu t’es offerte
C’était l’été 42
J’avais quinze ans
Tu étais belle
Autour de nous c’était la guerre
Et moi dans tes bras
Je criais : je t’aime !
Dans mes bras
Tu pleurais : je t’aime
On avait peur
On était heureux
C’était l’été 42
J’avais quinze ans
Tu étais belle
C’était l’été de mon premier amour
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Dans la vidéo ci-dessous, Catherine Legrand joue magnifiquement de la harpe, et Michel la dirige à la baguette.
A la télévision, ça ne se passe pas du tout comme à la maison, où c’est la femme qui dirige à la baguette son mari qui joue du pipeau. Enfin, cette réflexion n’engage que mon couple, car je ne connais pas suffisamment M. et Mme Legrand :)
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Mannequin glacé
Lundi 26 décembre 2011
Sans commentaires, rien à ajouter…
Ils avaient raison avant les autres.
« L’homme pressé » est un titre de Noir Désir,
paru en 1996, sur leur album « 666.667 Club ».
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J’suis un mannequin glacé, avec un teint de soleil
Ravalé, homme pressé, mes conneries proferées
Sont le destin du monde, et je n’ai pas le temps je file
Ma carrière est en jeu, je suis l’homme médiatique
Je suis plus que politique, et je vais vite, très vite
J’suis une comète humaine universelle
Je traverse le temps, je suis une référence
Je suis omniprésent, je devient omniscient
J’ai envahi le monde, que je ne connais pas
Peu importe j’en parle, peu importe je sais
J’ai les hommes à mes pieds, huit milliards potentiels
De crétins asservis, à part certains de mes amis
Ce qu’ils sont gais
Qui veut de moi, et des miettes de mon cerveau
Qui veut entrer dans la toile de mon réseau
Militant quotidien de l’inhumanité
Des profits immédiats, des faveurs des médias
Moi je suis riche, très riche, j’suis dans l’immobilier
Je sais faire des affaires, y’en a qui peuvent payer
J’connais le tout Paris, et puis le reste aussi
Mes connaissances uniques
Et leurs femmes que je… fréquente évidemment
Les cordons de la bourse, se relâchent pour moi
Il n’y a plus de secrets, je suis le roi des rois
Explosé l’audimat, pulverisée l’audience
Et qu’est-ce que vous croyez, c’est ma voie c’est ma chance
J’adore les émissions, à la télévision
Pas le temps d’regarder, mais c’est moi qui les fais
On crache la nourriture, à ces yeux affamés
Vous voyez qu’ils demandent, nous les savons avides
De notre pourriture, mieux que d’la confiture
A des cochons
Qui veut de moi, et des miettes de mon cerveau
Qui veut entrer, dans la toile de mon réseau
Vous savez que je suis… Un homme pressé
Un homme pressé, un homme pressé
Je suis un homme pressé, un homme pressé, un homme pressé
Je suis un militant quotidien de l’inhumanité
Et puis des profits immédiats, et puis des faveurs des médias
Moi je suis riche, très riche, j’fais dans l’immobilier
Je sais faire des affaires, y’en a qui peuvent payer
Et puis je traverse le temps, je suis devenu omniprésent
Je suis une super référence, je peux toujours ram’ner ma science
Moi je vais vite, très vite, ma carrière est en jeu
Je suis l’homme médiatique, moi je suis plus que politique
Car je suis un homme pressé, un homme pressé, un homme pressé
Je suis un homme pressé, un homme pressé, un homme pressé
Je suis un militant quotidien de l’inhumanité
Et puis des profits immédiats, et puis des faveurs des médias
Moi je suis riche, très riche, j’fais dans l’immobilier
Je sais faire des affaires, y’en a qui peuvent payer
Love, love, love, dit-on en Amérique
Lioubov, Russie ex-soviétique
Amour aux quatre coins de France
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Grand déballage annuel
Dimanche 25 décembre 2011
C’est tous les ans la même chose, quelle corvée !


Quelque chose qui bat
Jeudi 22 décembre 2011
« Le bonheur », chanson écrite par Claude Delécluse, Michelle Senlis et Jean Ferrat pour Isabelle Aubret (1966). C’est joli, ça fait du bien, tout simplement…
Isabelle Aubret, plus de 50 années de très belle chanson française (elle vient de faire le Palais des Sports cette année) et une vie parsemée d’embûches surmontées avec beaucoup de courage. Chapeau Isabelle !

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Ça peut n’être que de tailler
L’un après l’autre ses rosiers
Ça peut n’être que de s’asseoir
Devant un bol de café noir
Ça peut n’être à chaque saison
De ne voir grandir sa maison
Oui c’est peut-être ça
Quelque chose qui bat
Comme un cœur
Oui c’est peut-être ça
Quelque chose qui va
Le bonheur
Ça peut n’être qu’un peu de pluie
Pour les vignobles du midi
Ça peut n’être qu’un peu de vent
Pour les moulins du ciel flamand
Ça peut n’être au mois de janvier
Que l’orange d’un oranger
Oui c’est peut-être ça
Quelque chose qui bat
Comme un cœur
Oui c’est peut-être ça
Quelque chose qui va
Le bonheur
Ça peut n’être le plus souvent
Qu’être deux de l’aube au couchant
Ça peut n’être qu’amour et plus
Qui que tu sois quoi que je fus
Ça peut n’être que regarder
Ensemble du même côté
Oui c’est peut-être ça
Quelque chose qui bat
Comme un cœur
Oui c’est peut-être ça
Quelque chose qui va
Le bonheur
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A jeudi prochain…
Mardi 20 décembre 2011
Le syndrome « Gilles de la Tourette », accompagné de coprolalie, c’est terrible.
Surtout lors d’un conseil d’administration !
Espérons que cela n’affecte en rien le paiement des jetons de présence. A moins qu’ils n’en soient augmentés, peut-être, car c’est une belle performance…

« Gilles de la Tourette » est un titre extrait du dernier album « L’un n’empêche pas l’autre » de Brigitte Fontaine.
Les paroles sont simples à retenir (voir ci-dessous), mais il faut suivre quand même…
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Mesdames, Messieurs,
Et chers actionnaires,
Je tiens à vous dire
Que le dernier conseil d’administration
A décidé à l’unanimité
De vous saluer.
A jeudi prochain.
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Rien qu’un regard
Mercredi 7 décembre 2011
« La lueur dans l’oeil » : Paroles et musique de Juliette Noureddine.
Extrait de son dernier album « No Parano » (2011).
Avec la participation du violoncelliste Vincent Ségal.

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Cette lueur dans mon œil est enivrante comme
Les vapeurs de haschich sorties d’un vieux chillum
Ton esprit vagabonde sous le doux laudanum
Mon œil dans ton œil est un vendeur d’opium
Cette lueur dans mon œil en épingle vaudou
Plus sûrement que tout à mon amour te cloue
Maniant les sortilèges et bravant les tabous
Mon œil dans ton œil est un peu marabout
Cette lueur dans mon œil qui te suit à la trace
Tous les sens aux aguets et la griffe rapace
Fait patte de velours rejoue et puis se lasse
Mon œil dans ton œil est un félin qui chasse
Cette lueur dans mon œil raconte des histoires
De tigres, de sorciers de fumées qui égarent
Mais ton œil impassible indifférent miroir
Ton œil dans mon œil ne semble pas les voir
Cette lueur dans mon œil, dans le plaisir qui dure
Dessine tes contours entre clair et obscur
Colore tes soupirs par de sombres murmures
Mon œil dans ton œil est un artiste sûr
Cette lueur dans mon œil met le feu à tes joues
Malmène ta peau nue qui serre un peu le cou
Et tatoue sur ton sein un douloureux bijou
Mon œil dans ton œil se comporte en voyou
Cette lueur dans mon œil que plus rien ne retient
Poignarde brusquement ton âme jusque tes reins
Un cri encore un cri et ton souffle s’éteint
Mon œil dans ton œil est un bel assassin
Cette lueur dans mon œil retourne à sa nuit noire
Ça n’était qu’une lueur dans ton œil sans mémoire
Une lueur muette et que l’on voit sans voir
Mon œil dans ton œil n’était rien qu’un regard
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Je t’aime tant
Mardi 1 novembre 2011
Voilà une ritournelle sans prétention qui a été beaucoup chantée. « Je t’aime tant » est une chanson de Elli Medeiros (paroles) et Jacno (musique). Tout le talent de Jacno était déjà là… Reprise par le groupe Indochine en 2009, sur leur album « La république des Météors », elle a finalement été chantée par Dominique A sur l’album d’hommage à Jacno (qui est décédé en 2009), paru en juin 2011, « Jacno Future ». Voilà les 3 versions :
— L’original, par Elli et Jacno, en 1982 —
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— La reprise par Indochine —
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— La reprise par Dominique A —
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Un chemin qui chemine
Lundi 31 octobre 2011
Georges Moustaki est gravement malade, et a définitivement renoncé à chanter. Il accepte de vieillir, comme les vieux qu’il côtoyait gamin à Alexandrie. Comme il a toujours accepté le « chemin qui chemine »…

Fredonnons encore une fois « Les eaux de Mars » (1973) :
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Un pas, une pierre, un chemin qui chemine
Un reste de racine, c’est un peu solitaire
C’est un éclat de verre, c’est la vie, le soleil
C’est la mort, le sommeil, c’est un piège entrouvert
Un arbre millénaire, un nœud dans le bois
C’est un chien qui aboie, c’est un oiseau dans l’air
C’est un tronc qui pourrit, c’est la neige qui fond
Le mystère profond, la promesse de vie
C’est le souffle du vent au sommet des collines
C’est une vieille ruine, le vide, le néant
C’est la pie qui jacasse, c’est l’averse qui verse
Des torrents d’allégresse, ce sont les eaux de Mars
C’est le pied qui avance à pas sûr, à pas lent
C’est la main qui se tend, c’est la pierre qu’on lance
C’est un trou dans la terre, un chemin qui chemine
Un reste de racine, c’est un peu solitaire
C’est un oiseau dans l’air, un oiseau qui se pose
Le jardin qu’on arrose, une source d’eau claire
Une écharde, un clou, c’est la fièvre qui monte
C’est un compte à bon compte, c’est un peu rien du tout
Un poisson, un geste, c’est comme du vif argent
C’est tout ce qu’on attend, c’est tout ce qui nous reste
C’est du bois, c’est un jour le bout du quai
Un alcool trafiqué, le chemin le plus court
C’est le cri d’un hibou, un corps ensommeillé
La voiture rouillée, c’est la boue, c’est la boue
Un pas, un pont, un corbeau qui croasse
C’est un chaland qui passe, c’est un bel horizon
C’est la saison des pluies, c’est la fonte des glaces
Ce sont les eaux de Mars, la promesse de vie
Une pierre, un bâton, c’est Joseph et c’est Jacques
Un serpent qui attaque, une entaille au talon
Un pas, une pierre, un chemin qui chemine
Un reste de racine, c’est un peu solitaire
C’est l’hiver qui s’efface, la fin d’une saison
C’est la neige qui fond, ce sont les eaux de Mars
La promesse de vie, le mystère profond
Ce sont les eaux de Mars dans ton cœur tout au fond
Un pas, une » … pedra é o fim do caminho
E um resto de toco, é um pouco sozinho … «
Un pas, une pierre, un chemin qui chemine
Un reste de racine, c’est un peu solitaire…
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